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...:: MINI BIO MARTINE ::...
Martine JUNG est née le 05 décembre 1963, à Hayange dans l’est de la France, son signe astrologique, est le sagittaire ascendant cancer ou gémeaux selon certains thèmes astraux !
Ses parents lui ont donné une très bonne éducation, mais lorsqu’elle retourne le week-end chez eux, elle se rebelle contre sa mère, et lui reproche de ne pas lui donner l’affection qu’elle lui demande, car c’est une femme froide qui ne montre jamais ses sentiments.
Par contre avec son père, Martine avait une relation fusionnelle d’amour et de complicité magique, ils sortaient ensembles s’amuser, elle l’aimait d’un amour idéaliste, il ne jugeait jamais, il lui a tout appris et était toujours présent, avec une patience d’ange, à l’écoute des autres.
Martine fait ses études dans le secrétariat mais ne trouvant pas de travail, faute d’expérience, à dix neuf ans elle part travailler au Luxembourg dans une brasserie afin de prendre son indépendance.
Elle rencontre Bruno et c’est le coup de foudre, ils attendent un amour de petite fille, qu’ils vont prénommer Virginie et décident de se marier en novembre 1984.
En septembre 1985, Virginie à six mois, ses parents se séparent et le divorce se passe difficilement, Martine doit aller kidnapper sa fille qui se trouve avec sa grand-mère paternelle sur la côte d’azur depuis deux mois.
Elle revient avec Virginie chez ses parents et subit un divorce houleux avec la maladie qui dégrade de plus en plus son père… Elle rejette tout l’amour de sa fille sur lui afin de passer les derniers instants de complicité et d’amour avec cet homme qui ne méritait vraiment pas de souffrir autant avec tout le bien qu’il avait donné autour de lui, il était si gentil, adorable & génial !!
Le 24 mai 1986 à 14 heures, Martine reçoit le coup de poignard final, elle ressent dans son coeur que son père vient de mourir à cinq kilomètres d’elle, c’est fini, elle est seule avec sa fille pour affronter cette vie sans son papa, mot qu’elle ne prononcera plus.
Après son décès elle ne mange plus et sombre dans une dépression anorexique, sa mère doit la nourrir comme un bébé, elle se laissait mourir intérieurement, mais ce qui l’a sauvée c’est sa fille qu’elle ne voulait pas laisser seule…
Elle se bat contre les épreuves de la vie pour élever sa fille toute seule et fait des cours du soir d‘informatique, afin de pouvoir aller travailler au Luxembourg.
C’est la peinture qui permet à Martine de créer et de d’oublier le parcours de combattant qu’elle doit affronter tout les jours de la vie pour avoir une stabilité professionnelle.
Elle passe et repasse devant la galerie du peintre Padlo à Thionville, elle ose rentrer dans sa galerie et il devient son maître d’Art. Il lui apprend les techniques de l’huile, elle l’accompagne dans ses expositions. Souvent il l’envoie acheter ses toiles et lui dit d’en prendre pour elle sachant sa situation financière.
Ensuite, Martine va habiter à Heerlen au Pays bas afin de créer les esquisses de ses futurs tableaux en préparation.
En 1993, elle décide de changer et de faire du pastel en commençant à faire une série de portraits de femmes sensuelles et charnelles.
Sa cousine qui est aussi artiste peintre lui propose de faire une exposition afin de faire connaître ses œuvres.
Après son travail, elle peint toutes les nuits afin que les tableaux soient prêts pour l’exposition qui est prévue le 14 décembre 1993 à Luxembourg, avec comme invité d’honneur, l’Ambassadeur du Danemark ainsi que beaucoup de personnalités luxembourgeoises.
Martine prépare une deuxième exposition qui est prévue en 1997. Pendant ces années d’absence, une personnalité artistique lui a permis d’avoir beaucoup d’inspiration afin de créer une nouvelle série de portraits.
Lors de l’accrochage des œuvres dans le château, Martine ressent cette chaleur spirituelle qui l’attire dans cette cuisine d’antan avec son ancienne cheminée et qui se trouve à côté de la salle d’exposition.
La veille de l’exposition, elle prépare son premier discours dans son bain, elle stresse car elle se trouve incapable de parler en public, alors que le vernissage est prévu le lendemain, 8 novembre 1997 dans le château Guy de Wendel pour lequel son père avait travaillé dans ses usines.
Sans le savoir, elle expose avec Monique une artiste qui est la sœur de Irène décédée, dont Martine dédiait ses douces pensées. Martine dédie toujours ses douces pensées aux personnes décédés qui ont fait partie de sa vie et qui lui manquent énormément… Elle aime les mystères de ces châteaux avec leurs histoires et leurs parcs magnifiques.
Elle aime se ressourcer à la mer et aller sur la côte d’azur pour ces couleurs chaleureuses, lorsqu’elle est à Saint Paul de Vence et voit toutes ces galeries d’artistes connus, elle revient avec énormément d’inspiration afin de créer un nouveau style de tableaux.
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